| ACCUEIL | LE CLUB | ALBUM | ATHLETES | RESULTATS | CALENDRIER | HISTORIQUE | ATHLE JEUNES | RUNNING | CONTACT | FORUM |
 
Le site de la FFA
 athletisme
athletisme

--L'Athlé Jeunes--
Athlé Pratique
L'Athlé c'est quoi ?
 -- Running --
Histoire
Pratique
Équipements
Conseils

--Les sentiers de la Diligence--
Présentation et inscription
 --Les Bandafoulées --
Présentation et inscription

Sites à Voir

Conseils course à pied





Mon Site Gratuit : Compteur de visiteurs

Mon Site Gratuit : Horloge Virtuelle pour site internet
LES COURSES


Les courses de sprint
Les courses de demi fond
Les course de fond
Le marathon
Le steeple
Les courses de haies
Les courses de relais


Les courses de sprint

Le 100 m et le 200 m constituent les épreuves de sprint court. Huit sprinters ont réussi le doublé olympique (100 et 200 m) : les Américains Archie Hahn (1904), Ralph Craig (1912), Eddie Tolan (1932), Jesse OwensV (1936), Bobby Morrow (1956) et Carl Lewis (1984), le Canadien Percy Williams (1928) et le Soviétique Valeri Borzov (1972). De tous, Jesse Owens (1913-1982) et Carl Lewis (né en 1961) sont considérés comme les plus grands sprinters de l'histoire.

L'évolution de la technique et des méthodes d'entraînement ainsi que la plus grande qualité du matériel et des pistes (le Tartan remplaçant la cendrée au cours des années 1960) permettent aux athlètes d'améliorer considérablement les performances. En 1968 à Mexico, avec l'aide de l'altitude (raréfaction de l'oxygène permettant une meilleure pénétration dans l'air), les Américains Jim Hines et Tommie Smith réalisent, respectivement, 9 s 95 au 100 m et 19 s 83 au 200 m. Mais la course aux records conduit au dopage. Le Canadien Ben Johnson, vainqueur sur la piste du 100 m des jeux Olympiques de Séoul en 1988 (9 s 79) subit un contrôle positif (emploi de stéroïdes anabolisants) et est disqualifié.

Le 400 m est devenu un sprint long qui exige des qualités de vitesse et de fond. Il se court sur un tour de piste, soit avec deux virages. En 1900, Maxwell Long (1878-1959), médaille d'or en 49 s 4, réussit 47 s en ligne droite. Certains coureurs deviendront des spécialistes de l'épreuve : l'Américain Bill Carr (1909-1971), crédité de 46 s 2 en 1932, les Jamaïquains Wint (né en 1920) et Rhoden (né en 1926), les Américains Otis Davis (né en 1932), crédité de 44 s 9 en 1960, et Lee Evans (né en 1947), qui, en 1968 à Mexico, porte le record du monde à 43 s 86. Ce record tiendra jusqu'en 1988, mais le nouveau détenteur, l'Américain Harry Butch Reynolds (né en 1964), sera suspendu deux ans pour dopage. En 1996, l'Américain Michael Johnson (né en 1987) est le premier à réaliser le doublé 200 m-400 m aux jeux Olympiques.

Chez les dames, admises à participer aux jeux Olympiques en 1928, le doublé 100 m-200 m est réalisé par la Néerlandaise Fanny Blankers-Koen (née en 1918) en 1948, l'Australienne Betty Cuthbert (née en 1938) en 1956, les Américaines Wilma Rudolph (1940-1994) en 1960 et Florence Griffith-Joyner (née en 1959) en 1988, et l'Allemande de l'Est Renate Stecher (née en 1950) en 1972. Mais les performances de Florence Griffith-Joyner (10 s 49 au 100 m, 21 s 34 au 200 m) demeurent tout à fait étonnantes.

Le 400 m féminin ne devient épreuve olympique qu'en 1964. En 1968, la victoire de la Française Colette Besson (52 s) cause une véritable surprise. Mais ce sont les athlètes d'Europe de l'Est qui vont faire progresser la discipline. Dès 1976, la Polonaise Irena Szewinska (née en 1946) casse le mur des 50 s en s'imposant à Montréal (49 s 29). En 1983, la Tchécoslovaque Jarmila Kratochvilova (née en 1951) réalise 47 s 99 et, en 1985, l'Allemande de l'Est Marita Koch (née en 1957) porte le record du monde à 47 s 60. Une décennie plus tard, la Française Marie-José Pérec (née en 1968), championne du monde en 1991 et 1995, championne olympique en 1992 et en 1996, domine largement la spécialité. Que son meilleur temps (48 s 25) demeure à plus d'une demi-seconde du record du monde permet de s'interroger sur les méthodes employées par ses devancières.

Les courses de demi-fond

Entre les épreuves de vitesse et de fond, le demi-fond comprend le 800 m et le 1 500 m, ainsi que le mile, épreuve de référence pour les Anglo-Saxons. Contrairement aux 100, 200 et 400 m, qui se courent entièrement en couloirs, le 800 m se dispute en couloirs décalés sur les 100 premiers mètres ; ensuite les concurrents sont autorisés à se rabattre vers la corde. Le départ du 1 500 m et celui du mile ont lieu en ligne, les athlètes étant debout.

En 1896, l'Australien Flack est crédité de 2 mn 11 s sur 800 m et, en 1900, le Britannique Tysoe parvient à réaliser 2 mn 1 s 4. Les spécialistes du 800 m et du 1 500 m étant souvent les mêmes, plusieurs athlètes réussissent le doublé olympique : Flack (1896), les Américains Lightbody (1904) et Sheppard (1908), le Britannique Hill (1920), le Néo-Zélandais Snell (1964). Sur 800 m, le Britannique Hampson est, en 1932, le premier à descendre au-dessous de 1 mn 50 s : 1 mn 49 s 7. Le Français Jules Ladoumègue (1906-1973) s'attribue en 1930 et 1931 six records du monde en demi-fond, dont celui du 1 500 m (3 mn 49 s 2), mais il est disqualifié pour professionnalisme en 1932. L'Américain Melvyn Whitfield (né en 1924) réussit à remporter le titre olympique du 800 m en 1948 et en 1952. Peter Snell (né en 1938) triomphe aussi deux fois consécutivement (1960, 1964), et il est recordman du monde en 1962 en 1 mn 44 s 3. En 1976, à Montréal, le Cubain Alberto Juantorena réalise le premier doublé olympique sur 400 m et 800 m.

En 1981, le Britannique Sebastian Coe (né en 1956) établit le record du monde du 800 m en 1 mn 41 s 73. Curieusement, s'il devient champion olympique du 1 500 m en 1980 et 1984, il ne sera jamais couronné sur sa distance de prédilection. Il est en effet devancé par son compatriote Steve Ovett (né en 1955) en 1980, puis par le Brésilien Joaquim Cruz (né en 1963) en 1984. Depuis lors, le 800 m voit la domination des Kenyans (Konchellah, Ereng, Ruto, Tanui), qui s'imposent régulièrement tant aux jeux Olympiques qu'aux championnats du monde.

En 1924, Paavo Nurmi (1897-1973), le plus illustre des athlètes finlandais, qui obtiendra neuf médailles d'or olympiques au cours de sa carrière, triomphe dans le 1 500 m des jeux Olympiques de Paris en 3 mn 53 s 6 ; son record du monde était alors de 3 mn 52 s 6. En 1936, le Néo-Zélandais Jack Lovelock (1910-1949) est médaille d'or en 3 mn 47 s 8, s'octroyant un record du monde qui ne sera battu que cinq ans plus tard par le Suédois Gundar Haegg (né en 1918). Grâce à ce dernier et à ses méthodes d'entraînement, le demi-fond fera des progrès considérables ; mais Haegg sera disqualifié pour professionnalisme. En 1954, le Britannique Roger Bannister (né en 1929) est le premier à courir le mile en moins de 4 mn (3 mn 59 s 4). En 1960, l'Australien Herbert Elliott (né en 1938) remporte le 1 500 m des Jeux de Rome en 3 mn 35 s 6 aux dépens du Français Michel Jazy (né en 1936), champion d'Europe cependant du 1 500 m en 1962, puis du 5 000 m en 1966.

En 1968, le Kenyan Kipchoge Keino (né en 1940) devance le favori américain Jim Ryun (né en 1947), pourtant recordman du monde (3 mn 33 s 1). Le Britannique Steve Cram (né en 1960) devient en 1985 le premier athlète à réaliser moins de 3 mn 30 s (3 mn 29 s 67). La spécialité est désormais dominée par l'Algérien Noureddine Morceli (né en 1970), champion du monde en 1991, 1993 et 1995, et champion olympique en 1996, qui porte le record du monde du mile à 3 mn 44 s 39 en 1993 et celui du 1 500 m à 3 mn 27 s 37 en 1995.

Disputé pour la première fois aux jeux Olympiques en 1928, le 800 m féminin est aussitôt rayé du programme, car la souffrance des concurrentes sur une aussi longue distance a paru trop inhumaine aux officiels. L'épreuve ne sera réinscrite qu'en 1960. Le 1 500 m féminin ne se dispute que depuis 1972. Ces deux courses sont le plus souvent dominées par les athlètes d'Europe de l'Est (les Soviétiques Bragina et Kazankina, la Tchécoslovaque Kratochvilova, l'Allemande de l'Est Wodars, la Russe Masterkova notamment). Mais les victoires sur 1 500 m (championnats du monde 1991 et 1995, jeux Olympiques 1992) de l'Algérienne Hassiba Boulmerka (née en 1968) connaissent un tout autre retentissement. En effet, certains y voient, dans un monde marqué par l'intégrisme musulman, une forme de revanche et d'émancipation de la femme arabe.

Les courses de fond

Chez les messieurs, le 5 000 m et le 10 000 m font partie du programme olympique depuis 1912. En 1920, à Anvers, le Français Joseph Guillemot (1899-1975) crée la surprise en remportant la médaille d'or du 5 000 m aux dépens du Finlandais Nurmi. La victoire du Belge Gaston Reiff en 1948, devant le Tchécoslovaque Emil Zatopek (né en 1922), constitue une autre surprise. Champion olympique du 5 000 m en 1952, du 10 000 m en 1948 et de nouveau en 1952, ainsi que, cette même année, du marathon, Emil Zatopek reste incontestablement l'une des plus grandes figures de l'athlétisme. En 1956, le Soviétique Vladimir Kuts (1927-1975) est champion olympique du 5 000 m et du 10 000 m.

L'année 1968 marque le début de la suprématie sur les longues distances des athlètes africains, kenyans en particulier. Le Tunisien Mohammed Gammoudi s'adjuge la médaille d'or du 5 000 m et la médaille de bronze du 10 000 m, épreuve dans laquelle il est devancé par deux autres Africains : le Kenyan Tému (également troisième du 5 000 m) et l'Éthiopien Wolde. Le Finlandais Lasse Viren (né en 1949), soupçonné néanmoins de pratiquer l'autotransfusion sanguine pour améliorer ses performances, réalise un étonnant exploit : le doublé 5 000 m-10 000 m, une première fois à Munich en 1972 et une seconde fois à Montréal en 1976.

À partir de 1980, les épreuves de fond voient se confirmer la domination des Africains. L'Éthiopien Myrus Yfter (né en 1947) réalise le doublé 5 000 m-10 000 m aux jeux Olympiques de Moscou. En 1987, le Marocain Saïd Aouita (né en 1959) réalise moins de 13 mn (12 mn 58 s 39) sur 5 000 m. En 1994, le Kenyan William Sigei (né en 1969) descend sous les 27 mn sur 10 000 m (26 mn 52 s 23). Mais ces performances sont largement dépassées en 1995 par l'Éthiopien Hailé Gébrésélassié (12 mn 44 s 39 et 26 mn 43 s 53).

Longtemps, les femmes, considérées comme trop fragiles, sont demeurées exclues des épreuves de fond. Le 3 000 m n'apparaît aux jeux Olympiques qu'en 1984 à Los Angeles (victoire de la Roumaine Puicia). À partir de 1995, aux championnats du monde de Göteborg, il est remplacé par le 5 000 m. Le 10 000 m est disputé pour la première fois aux jeux Olympiques de Séoul en 1988 (victoire de la Soviétique Bondarenko).

Le marathon

Le marathon occupe une place à part dans l'athlétisme. Il se court non pas sur la piste mais sur la route. Seuls le départ et l'arrivée se déroulent, lors des grands championnats, sur le stade. En raison de la souffrance des concurrents, il exerce une sorte de fascination sur le public. Plusieurs figures marquent l'histoire du marathon. En 1896, le berger grec Spiridon Louys remporte le premier marathon olympique. En 1908, l'Italien Dorando Pietri s'écroule sur le stade lors de l'arrivée des jeux Olympiques de Londres ; soutenu par les officiels qui l'aident à franchir la ligne d'arrivée, il est disqualifié. En 1956, le Français Alain Mimoun (né en 1921), pour sa première apparition sur la distance, remporte la course aux jeux Olympiques de Melbourne. L'Éthiopien Abebe Bikila (1932-1973), courant pieds nus, remporte l'épreuve aux jeux Olympiques de Rome en 1960. Il s'impose de nouveau à Tokyo en 1964. Mais le marathon connaît un essor particulier à partir des années 1970 avec la création d'épreuves de masse mêlant spécialistes et amateurs. Le plus connu est le marathon de New York, créé dans sa forme actuelle en 1976. C'est également en 1976 que se court le premier marathon de Paris. Le marathon féminin figure au programme olympique depuis 1984 (victoire de l'Américaine Benoit).

Le steeple

La course de steeple, apparue au programme olympique en 1900, se dispute d'abord sur des distances variables : 2 500 m en 1900 et 1904, 3 200 m en 1908. Depuis, il est couru sur 3 000 m. Les haies, hautes de 0,914 m, sont disposées à quatre endroits de la piste. La troisième haie est placée devant une rivière large de 3,66 m, avec une profondeur maximale de 0,70 m ; cette rivière est franchie sept fois par les concurrents, qui doivent au total passer vingt-huit haies. Ils peuvent s'aider de leurs mains pour franchir les obstacles.

Depuis 1984, le 3 000 m steeple est dominé par les Kenyans. En 1995, l'un d'entre eux, Moses Kiptanui (né en 1971), réussit moins de 8 mn (7 mn 59 s18 ).

Les courses de haies

Les épreuves de haies se courent, chez les messieurs, sur 110 et 400 m, chez les dames sur 100 et 400 m. Le 110 m haies se déroule de la façon suivante : départ en ligne, dix haies hautes de 1,067 m à franchir, la première d'entre elles étant placée à 13,72 m du départ et la dernière à 14,02 m de la ligne d'arrivée ; 9,14 m séparent les autres haies.

Si le Français Guy Drut (né en 1950) devient champion olympique en 1976, l'épreuve est généralement dominée par les Américains. Lee Calhoun (né en 1933) réalise le doublé olympique en 1956 et 1960, tout comme Roger Kingdom (né en 1962) en 1984 et 1988. L'Américain Renaldo Nehemiah (né en 1959) est le premier, en 1981, à courir en moins de 13 s (12 s 93). Aux championnats du monde de Stuttgart (1993), le Britannique Colin Jackson porte le record à 12 s 91.

Le 400 m haies se court en couloirs, du départ, donné décalé, à l'arrivée. Les concurrents doivent franchir dix haies (hautes de 0,914 m), la première d'entre elles étant placée à 45 m du départ et la dernière à 40 m de la ligne d'arrivée ; 35 m séparent les autres haies. C'est en 1900 qu'est disputé le premier 400 m haies olympique, remporté en 57 s 6 par l'Américain Tewksbury devant le Français Tauzin. La domination américaine dans cette épreuve ne sera mise en échec que par les Britanniques Lord Burghley (1928) et David Hemery (1968), par l'Irlandais R.M.N. Tisdall (1932) et par l'Ougandais John Akii-Bua, étonnant recordman du monde en 1972 avec un temps de 47 s 8.

Champion olympique en 1976 et 1984, champion du monde en 1983 et 1987, l'Américain Edwin Moses (né en 1955) aligne 122 victoires consécutives durant sa carrière et porte le record du monde à 47 s 02 (1983). C'est seulement en 1992 que son compatriote Kevin Young (né en 1966) parvient à faire mieux (46 s 78).

Chez les dames, le 100 m haies se déroule ainsi : neuf haies hautes de 0,84 m à franchir, la première d'entre elles étant placée à 13 m du départ et la dernière à 10,50 m de la ligne d'arrivée ; 8,50 m séparent les autres haies. Le 100 m haies fait son entrée aux jeux Olympiques en 1972 (victoire de l'Allemande de l'Est Annelie Ehrardt). Il remplace alors le 80 m haies, qui se disputait depuis 1932 (victoire de l'Américaine Babe Didrikson).

Le 400 m haies féminin se déroule comme le 400 m haies masculin, mais la hauteur des haies n'est que de 0,762 m. L'épreuve est devenue olympique en 1984 (victoire de la Marocaine Nawal el-Moutawakil).

Les courses de relais

Les relais se disputent par équipes de quatre athlètes, chacun ayant à parcourir 100 m ou 400 m. Les athlètes se transmettent un témoin (tube lisse : longueur, 30 cm ; circonférence, 12 cm ; poids minimal, 50 g). Le 4 × 100 m se court sur un tour de piste ; les départs sont décalés. Le passage du témoin doit se faire, entre chaque athlète d'une même équipe, dans une zone délimitée par deux lignes : l'une située 10 m avant et l'autre 10 m après la ligne indiquant la distance des relais. L'épreuve fait son apparition aux jeux Olympiques en 1912 pour les messieurs, en 1928 pour les dames. En 1990, le 4 × 100 m masculin français réalise le record du monde (37 s 79). Les États-Unis réaffirment leur suprématie dès 1991 (37 s 50) et portent le record à 37 s 40 en 1992.

Le relais 4 × 400 m se court sur quatre tours de piste ; les départs sont, là aussi, décalés. Le premier concurrent doit obligatoirement rester dans son couloir ; le deuxième ne peut le quitter qu'après 100 m de course, après quoi les athlètes sont libres. Le passage du témoin s'effectue sur une longueur de 20 m. L'épreuve est inscrite aux jeux Olympiques depuis 1908 pour les messieurs, depuis 1972 pour les dames.
Médiathèque
Plus d'images
Dernier Message du Forum   Ciquez pour le lire 
 









athletisme
referencement

referencement gratuit
magazine
référencement

Haut de Page
--Webmaster: Michel Cluzaud--
© copyright 2007-2010 bessines.athle