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.: HISTOIRE :.

Jogging

Mettre un pied devant l'autre et courir est évidemment un principe simple. Pourtant, le jogging (de l'anglais " to jog " aller doucement) est un peu autre chose, comme un état d'esprit qui s'ajoute à la dépense physique. Le jogging n'est pas une course, même s'il peut faire partie de sa préparation. C'est avant tout la recherche du bien-être, et pour tout dire du plaisir de courir, comme une fonction naturelle. Dans un jogging bien mené, il y a tout cela : la recherche d'un effort mesuré - et non nécessairement modéré - pour parvenir à un rythme régulier sans fatigue, et d'un moyen redevenu naturel pour rejoindre un point à un autre, comme un enfant qui court pour aller mettre une lettre à la poste, non pas parce qu'il est pressé, mais parce que courir est aussi simple, guère plus fatigant et plus amusant que de marcher. Réussir, dans une journée bien remplie, à insérer ce moment de ressourcement, est, pour un jogger, un but nécessaire et en tous points motivant.

La course en compétition

La différence principale entre le jogging et la course en compétition est que la recherche de la performance prime sur le simple plaisir de courir. L'entraînement est principalement dirigé vers la progression, l'élément tactique et la préparation à la course étant deux autres données qui ne se rencontrent pas dans le jogging. Enfin, la course elle-même, dans son déroulement, dans la recherche de la meilleure place, offre de nombreux angles inconnus du coureur solitaire. Les courses à pied de compétition sont très diversifiées, chaque type faisant l'objet d'une rubrique particulière sur sport-up. Vous retrouverez donc, dans les rubriques suivantes, les épreuves sur route de 5, 10 ou 15 km, les semi-marathons ou 20 km, le marathon, les longues distances et le cross-country. De nombreux pratiquants ne se cantonnent pas à une discipline, mais cherchent au contraire à explorer tous les types pour mieux connaître et mieux évaluer leurs capacités sur des distances plus ou moins longues et sur des terrains variés. De plus, la plupart des coureurs trouvent une bonne source d'entraînement en pratiquant des épreuves qui ne sont pas leur spécialité mais qui peuvent les aider dans leur préparation.

Les épreuves sur route 5, 10 et 15 km

Les épreuves de 5 et 10 km sur route sont les plus couramment disputées. Au-dessus, on peut trouver des distances "intermédiaires", 15 km assez fréquemment ou, suivant les disponibilités des organisateurs et de leurs impératifs (sponsors, particularités du terrain…) sur des distances "bâtardes" (12,4 km ou 16,3 km par exemple). Ces distances ne sont pas reconnues officiellement et les temps réussis par les participants ne peuvent donc pas être enregistrés officiellement. Ces épreuves sur route sont les plus prisées des coureurs. Elles sont le plus souvent ouvertes à tous les niveaux et permettent donc aux plus humbles coureurs de côtoyer parfois les champions (dans les compétitions importantes, ceux-ci sont toutefois placés en avant, les amateurs ne pouvant les contempler que de loin).

Semi-marathon

On évoque ici les semi-marathons purs, c'est-à-dire une distance exacte de 21,1 km et les autres épreuves de même distance approximativement, c'est-à-dire principalement les 20 km, les deux types d'épreuves, très proches, se courant essentiellement sur route. Le prestige du marathon a donné une notoriété supplémentaire au semi-marathon, qui a progressivement supplanté, et souvent remplacé purement et simplement les épreuves de 20 km.

Marathon

42 km, c'est la distance, selon l'histoire, que dut parcourir l'émissaire grec pour annoncer aux Athéniens la nouvelle de la victoire de Marathon sur les Perses de Darius Ier en 490 avant Jesus-Christ. La légende rapporte que cet émissaire, nommé Philippidès, mourut d'épuisement en arrivant à Athènes. Pour commémorer l'événement, on institua une course correspondant à la distance parcourue par Philippidès. Cette course apparut dans les premiers jeux de l'ère moderne, à Athènes en 1896, et c'est d'ailleurs un Grec du nom de Louys qui remporta l'épreuve cette année-là, quatre ans avant que le premier Français vainqueur du marathon, Theato, ne l'emporte en 1900. La distance de 42,195 km, distance officielle du marathon, n'est pas comme on le croit la distance au mètre près qu'aurait parcouru Philippidès de Marathon à Athènes. C'est en réalité celle du marathon des Jeux Olympiques de Londres en 1908. Pour que les épreuves aient le même sens pour tout le monde, on décida à partir de cette année-là que tous les marathons auraient la même distance, et l'on utilisa donc le dernier couru, celui de Londres, comme référence.

Courses de longue durée

On se trouve dans des zones supérieures au arathon, avec des épreuves de 50, 60, 80 ou 100 km. Ce sont encore d'autres qualités, physiques et mentales, qui sont ici en jeu, bien au-delà de la seule capacité à courir vite. Il faut courir longtemps, si longtemps que l'organisme, la peau, les pieds et la tête, doivent être terriblement entraînés pour le supporter. Pourtant, on constate aujourd'hui que ce qui était une véritable épreuve d'endurance physique ressemble de plus en plus à une course, avec ses règles, sa tactique et bien sûr sa préparation.

Le cross-country

Le cross-country fait partie des nombreuses disciplines de l'athlétisme. Comparable aux épreuves de fond sur piste, tout au moins dans la longueur de l'effort, le cross-country se court généralement sur des distances de 4 à 10 km en pleine nature : en forêt, à travers champs, en montagne sur les pistes réservées au ski de fond en hiver… L'athlète qui réussit le mieux dans cette discipline ne possède pas forcément de grandes qualités de vitesse mais est doit plutôt faire preuve de résistance, d'agilité (les pièges à éviter sont nombreux) et de robustesse (les parcours sont souvent assez "cassants" et les terrains parfois très lourds). Les parcours sont le plus souvent jalonnés d'obstacles, naturels ou artificiels (disposés par l'organisation).

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